La Bêtise

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  • 07/06/1975
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L'humeur Musicale

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The Decemberists

"The Shankill Butcher"

Extrait de "The Crane Wife" (2007)

   
Lundi 3 septembre 2007 1 03 /09 /Sep /2007 19:07

BJORK - Unison (Live In Royal Opera House London)
Par La Betise - Publié dans : En tête
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Lundi 3 septembre 2007 1 03 /09 /Sep /2007 18:19
Je n'ai pas été malheureux comme cela, comme là, comme tout maintenant, depuis des années, oui, des années.... Ma douce me disait dans la journée qu'il faudrait vraiment toucher le fond pour réellement comprendre où, comment et pourquoi remonter...
A vrai dire je ne sais qu'en dire...
La lucidité qui ne me quitte et ne m'a jamais quitté me fait une fois de plus dire et penser que le "fond" justement, on ne le  touche jamais vraiment, c'est un peu à la façon des idéaux, des rêves et des cîmes, il est toujours plus haut que l'immédiat, et à l'inverse, toujours plus bas...
En croyant sincèrement faire le bien, et qui pourra bien me croire, je ne crée que la panique ou la cruauté, pauvre victime que je suis !
Je n'ai rien d'une victime, rien d'un malade. Oui, mes propensions à la névrose sont un tout petit peu plus dévellopées que la normale, oui, j'agis à la peur, à l'insinct, à la pulsion, au soudain, oui, je suis ainsi, moi, rien que moi, et je vous jure, avec toutes mes putains de larmes que j'ai tout fait, toujours tout fait pour changer, être à l'image de, changer quoi... Mais non, qu'ils soient démons ou simple ego qui ne se satisfait jamais vraiment, mes angoisses et mes coups de sang partagent mes irrégularités.
Voilà le post rapide de la pleureuse en enfer, c'est juste qu'il faut être deux pour aimer, c'est juste qu'il faut du courage pour tout refaire et refaire tout le temps sans que l'on vous offre à vous des "sacrifices" qui vous rendent aussi important et essentiel. C'est juste que ça vous bousille cette merde d'amour dont on voudrait contrôler chaque rouage et dont rien, non rien ne se maîtrise...
Alors je m'adresse à toi, toi qui te reconnaîtra ou non, peu importe, toi oui.... Sache que tu es à un doigt d'aiguiser la lame parfaitement, aussi bien qu'on l'eut fait en d'autres temps dans ma vie, sache que je me relèverai nénamoins, toujours, oui, et que je deviendrai comme vous tous, improbables désillusionnés, indifférents, faussement ou réellement, mais sache toi, oui toi, qu'il n'appartient désormais qu'à ton courage, et surtout à ta sensibilité d'agir et d'agir vite.
Tu peux t'inquiéter de moi ou pour moi, je ne réclame que ta nature et ta vraie nature, non pas de ces façades, fausses ou réelles qui font que je ne suis RIEN, juste RIEN. Le principe de psychologie de base, mon ami, ne pas faire de quelqu'un qui se sent déjà si peu (et donc beaucoup si l'on en croit son ego en berne) un RIEN.
Alors, je vais en passer des jours à pleurer encore, si tu ne trouves pas la solution, l'alternative ou juste les mots, alors, j'en pleurerai et tant pis, comme la fatalité ton amie sait le ressasser.
Aujourd'hui, chers lecteurs, ce blog prend fin. Oh, que l'on se rassure, il ne cesse que sous sa forme actuelle, questions techniques, sentimentales et purement intimes. Pour continuer à suivre son actualité, voici mon mail : waydown@hotmail.fr
Quelque chose, quoi, je ne sais pas, sera recréé très vite, demain, enfin dès que j'aurais établit un lieu, un endroit où retrouver une vie, un chez soi, et puis sortir du RIEN dans lequel l'on m'a mis brutalement. Je ne manquerai pas de vous informer de l'adresse où vous redirigez.
Je n'ai que deux jours devant moi, deux jours pour décider de bien des choses de ma vie, de bien des autours qui la constitueront, ces deux jours seront l'effroi s'ils ont la faveur du silence comme je le pressens, ils peuvent être une issue aussi. J'ai de l'espoir, de l'envie, et surtout, je ne suis pas malade, ni fou, ni victime, encore une fois.
Je suis malheureux et ce droit là, le droit aux larmes, droit au but, qui peut me l'ôter hormis la personne qui l'a éveillé ?
Aime-moi, simplement, vraiment, intensément, aime-moi, c'est mon dernier mal, mes maudits et ultimes maux d"ici.
Par La Betise - Publié dans : De Lui
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Jeudi 30 août 2007 4 30 /08 /Août /2007 21:07
Aujourd'hui, pas grand chose à dire si ce n'est ce vent de fou sur Perpignan, j'avais oublié comme ce dernier pouvait être excessivement tonitruant, j'adore !
Aujourd'hui, la fatigue de certain évoque chez moi quelque tristesse, je n'aime ces petits yeux qui disent ce qu'ils ne veulent pas dire.
Aujourd'hui, belle conversation avec le Croco, sacré bonhomme, j'aime à le savoir solide, même si en apparence, et déisreux de rebâtir sa vie, malgré les dégâts causés par l'ouragan Bêtise...
Aujourd'hui, deuxième visite chez AIDES de ma vie, toujours aussi surpris par l'accueil chaleureux et hyper avenant des bénévoles, un jour, saurai-je moi-même m'investir ?
Aujourd'hui, des fleurs, un café, puis deux au café de la Rotonde, je me casse la figure sur les pavés de la fontaine éteinte, et j'ai mal, très mal au gros orteil.
Aujourd'hui, marre d'entendre ces étalages sur cette putain de coupe du monde rugby, sorte de jeu de gorilles auquel je ne comprends strictement rien, où toutes ces gueules cassées vont s'en mettre d'avantage dans les muscles pour jouer aux gros "zéros"... Marre de ce capitaine à lunettes, prochains secrétaire d'état de Musso-Busho-Sarko, cher président qui aime les hommes de pouvoir et de réussite, toutes les réussites visiblement...
Aujourd'hui, sondages toujours aussi bons pour le petit Nicolas et son premier sbire, intervention à l'université d'été du MEDEF, première en France d'un chef d'Etat, mais franchement, ça étonne qui, ça étonne vraiment ?
Aujourd'hui, lu dans la presse, un homme s'est fait attaqué par des punaises de lit alors qu'il voyageait en couchettes de Nice à Paris, ouf, je l'ai échapé belle... Et dire que mon propre frère travaille dans l'intendance des travaux de ménage à la SNCF !
Enfin  voilà, aujourd'hui, calme journée, des larmes, mais rien que l'épluchage des oignons en cause je vous jure...
Aujourd'hui, pas de mollets à lécher, ah si, un crâne lisse croisé dans la Fnac et qui m'a filé une frousse du tonnerre, j'avais oublié la surpopulation gay de Perpignan moi !
Aujourd'hui, j'me sens pas beau, allo maman bobo, pas beau du tout....
Par La Betise - Publié dans : Quotidien
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Jeudi 30 août 2007 4 30 /08 /Août /2007 07:32
zeloune-copie-1.jpg Elle est ma meilleure amie, mais le terme galvaudé, j'en conviens, ne signifie pas grand chose à mes yeux. Enfin bref, je suis pédé, il me faut bien ma meilleure amie à moi quoi, et elle, la Zeloune, maintes et maintes fois sollicitée ou nommée ici, est la parfaite fille à pédé !
N'entendez rien de péjoratif dans mon propos, au contraire, cette fille est certainement LA femme qui a, de mon parcours des dernières années, le plus de capacités d'écoute et d'analyse que je connaisse.
Elle et moi nous sommes connus sur les bancs de l'école à vrai dire... Enfin pas vraiment, il y a maintenant 4 ans de cela, nous venions de réussir notre concours et étions affectés au même moment dans nos emplois respectifs d'agents de la fonction publique, elle en Haute-Savoie, moi à Lyon, et nous nous retrouvions pour une formation de 6 mois...
Tout de suite, mais vraiment tout de suite, c'est elle que j'ai remarqué... Elle riait d'un sourire faux et gêné, comme si elle devait se faire une place, vite et bien. La jeune fille arrivait tout droit d'une vie qui la fit traverser Perpignan, Thonon Les bains, des villes où j'ai moi-même vécu, et le sort a voulu que nous fûmes en ces endroits au même moment sans même le savoir... La Zeloune, un tout petit peu plus jeune que moi, était même dans le même lycée que moi alors que je préparais mon pseudo BTS commercial qui jamais ne m'aura servit.
J'aime cette fille, oh oui, terriblement...
Et, je crois pouvoir dire qu'elle est la dernière femme à m'avoir aimé follement et terriblement, ainsi qu'une femme passionnée et entièrement dédiée peut et sait le faire. Zeloune est venue, sans même le savoir, mettre un terme à une héterosexualité lattente, appelée à l'époque "bisexualité". Il s'en fallut de peu pour qu'elle et moi vivions cette belle et douce histoire d'amour... C'est à ce titre et aux noms des multiples déraisons qui flagellent les passionnés éperdus que j'ai sans doute beaucoup fait souffrir celle qui me donnait tant, me sollicitait encore et attendait de moi le plus petit signe, le plus petit geste en sa faveur.
oeil_1.jpg Zeloune, c'est aussi la femme qui m'a réconcilié avec l'enfance, celle qui m'a a mis dans mes bras deux petites filles qui à jamais seront dans ma vie, dans ma têtes et dans mon coeur... Les petites limaces comme je les nomme... c'est sans doute aussi à cause d'elle que je souffre à l'inimaginable ma paternité perdue, ma paternité impossible, ma paternité foudroyée... Ce que je vais dire là sera certainement choquant ou déplacé, mais la belle, qui vient de donner naissance à un petit garçon, restera à jamais, dans ma tête, et donc mon ego, la mère supposée et hypothétique de mes oeil_2.jpg enfants... C'est étrange tout de même, et ce qu'elle ignore sans doute le plus, c'est que je n'ai jamais aimé autant la Zeloune, je veux dire d'un amour fou et ravageur, que lorsque celle-ci m'a fuit...
Car oui, après tant de souffrances, je ne vous raconterai pas l'endurance amoureuse de cette fille !, un jour, elle a pris le temps de prendre le large, de se reconstruire, de refaire sa vie, en tout cas "une" vie, bonne ou mauvaise, je ne la juge pas, nous ne nous jugeons plus, mais sommes dès lors devenus, je le crois, indispensables l'un pour l'autre.
S'il fallait des réponses à donner sur qui je suis, pour sûr qu'elle serait l'interlocutrice parfaite pour cela. Elle sait tout de moi, en tout cas, bien plus que le plus grand nombre, et le plus drôle est qu'elle suppose toujours ne rien savoir, dévorée par une curiosité qui la caractérise si bien...
De bons conseils, d'une douceur qu'elle s'ignore, et surtout, d'une franchise d'esprit, déroutante d'abord et salvatrice très vite, la Zeloune est mon petit amour de très loin, celle qui désormais ne me quitte plus, malgré nos innombrables ruptures. Elle et moi avons longtemps  joué les vaudevilles, scènes d'un ménage qui n'existait pas, destruction complète de la vaisselle que nous n'avions pas à portée, oui, nous nous sommes tant et tant aimés.
Zeloune devait être au rayon des portraits de cet espace. Elle me lit depuis les débuts, discrètement mais avec une soif insatiable dont je ne doute pas un instant, et je ne sais pas pourquoi, vraiment pas, quel est cet aimant constant qui m'attire à elle et inversement, je crois...
Elle me manque, voilà un an, plus, que nous ne nous sommes revus. J'imagine les limaces qui auront grandit sans moi, qui probablement ne me reconnaîtront plus, et j'imagine encore ce regard neuf et attristé que Zeloune pourrait porté sur ma vie actuelle. De longues heures au téléphone, nous papotons la vie de l'un et de l'autre, et parfois, j'aime à m'imaginer que notre idéal commun serait de vivre là, ensemble, loin de tout, ni amants, ni amours, juste ensemble, nous pour nous, dans une contrée où rien ni personne ne viendra nous rappeler à l'avant, où tout nous poussera à l'après.
Voici enfin une femme qui porte en elle tous les courages, celle qui s'est frayé le chemin de la solitude avec une certaine bravoure, celle qui n'a pas de regard typique et compassionnel sur la maladie, elle m'embrassera toujours avec la même tendresse, elle me regardera toujours avec le même désir de douceur. Elle n'a pas peur de moi, je n'ai pas peur d'elle. Je crois, malgré tout, le mal et le bien, que nous nous ressemblons énormément. Zeloune est comme mon "élève" de certains principes de vie, et si cela peut sembler bien orgueuilleux, je crois que, très modestement, j'ai réussi une chose : modifier un tout petit petit peu son image de l'homme (l'histoire ne dira pas si c'est en  positif ou négatif) et lui avoir insuffler, je ne sais, quelque chose comme une estime d'elle qu'elle semblait avoir perdue. L'estime d'une mère, d'une femme, d'une belle.
Zeloune est mon amie, m'en fous de la rayonner "meilleure amie", en tout cas, elle est celle qui compte le plus, sans le moindre doute.
Tu me manques ma belle, toi, tes façons et ton caractère à m'épier sous mes coutures les plus déchirées. Tu me manques ma morue, et sais-tu ce que j'aimerai un jour ? Un voyage à cinq, le petit tétard, les limaces, toi, moi et je ne sais pas, je ne sais où, voyager, nous reposer, pleurer et rire ensemble, envisager le champ des possibles, et les portes closes à jamais.
Je t'aime, le sais-tu ?
Ma Zeloune rentre au panthéon de mes amours dépeints, sans réelle photo, la belle se veut anonyme, enfin, une femme quoi !
tetard.jpg
Par La Betise - Publié dans : Femmes
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Jeudi 30 août 2007 4 30 /08 /Août /2007 07:21
anja-Garbarek1.jpg Anja Garbarek, encore une fille du très nord, norvégienne de son état, est la fille du célèbre saxophoniste Jan Garbarek...
J'ai découverte cette fille un peu "folle" dès la première écoute sur la B.O. du film (très mauvais) de Luc Besson "Angel A". Sortie de nulle part, l'univers musical de la jeune artiste m'a de suite beaucoup beaucoup intéressé...
C'est sans surprises que j'ai appris, après avoir écouté les albums de la belle, qu'elle avait collaboré avec deux "monuments" contemporains : Bjork et Massive Attack... Ces deux seuls noms résument à eux seuls les influences fortes et percutentes retrouvées sur chacun des albums d'Anja Garbarek, composés de sons étranges et de cette voix si particulière, juvénile et coquine.
La chanteuse mélange avec brio les mélodies douces et "lisses" avec des morceaux complètement farfelus et foutrement bien foutus dans leur genre. J'aime la comparer avec notre Emilie Simon nationale, le propos est le même je crois !
L'extrait du jour est issu du dernier album en date, le plus "commercial" pour les norvégiens qui ont déjà récompensé à multiples reprises le travail de l'artiste.
C'est un son et une voix très particuliers tout de même, personnellement, j'adore le genre, mais à la façon de Bjork, le style n'est pas sensé être des plus abordable et donc, plaire au plus grand nombre...
Bonne écoute et pour aller plus loin , n'hésitez pas à visiter le site officiel...
Par La Betise - Publié dans : En tête
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Mercredi 29 août 2007 3 29 /08 /Août /2007 19:27
 Aujourd'hui, plus rien ne va, non plus rien ne va, ou alors franchement, c'est moi qui déraille...
Revenons donc sur les évènements en images...
kouchner.jpg bockel-jeanmarie.jpg DSK.jpg eric-besson.jpg fadela-amara.jpg hubert-vedrine-copie-1.jpg jack-lang.jpg jacques-attali.jpg jean-marie-jouyet.jpg

Par ordre d'apparition, je cite : Monsieur Bernard Kouchner, Monsieur Jean-Marie Bockel, Monsieur Dominique Strauss-Kahn, Monsieur Eric Besson, Mademoiselle Fadela Amara, Monsieur Hubert Védrine, Monsieur Jack Lang, Monsieur Jacques Attali et enfin, Monsieur Jean-Pierre Jouyet... J'en oublie certainement...
Aujourd'hui, s'ajoute à cette liste de personnalités d'appartenance ou d'idéologie socialiste :
michel-rocard.jpg
pierre-messmer.jpg Monsieur Michel Rocard... Alors là, je vais être très con, je vais faire ma petite pute comme je sais si bien le faire mais aujourd'hui vient de nous quitter, après l'ex premier ministre Raymond Barre, l'ex premier ministre Pierre Messmer, euh, je ne sais pas, Monsieur Rocard ne s'est-il pas trompé de chemin ? Et puis, je ne sais pas moi, j'imaginais qu'il reviendrait un peu à la manière d'un Chevènement, après son triste accident cérébral, là mais plus vraiment là quoi...
Aujourd'hui, c'est dit c'est fait, je ne renouvèlerai pas mon adhésion au parti socialiste...
Aujourd'hui, temps lourd, très très lourd sur la Catalogne et le ciel chargé, l'orage arrive, je sens que je vais me régaler...
Aujourd'hui, longue longue sieste, toujours aussi calme (mais l'on s'y fait à force) et reposante, oui, vraiment reposante...
Aujourd'hui, l'esprit occupé par des histoires financières, l'argent toujours omniprésent dans mon existence et tristement lié à mes ruptures...
Aujourd'hui, la Zeloune tente désespérément de me convaincre d'être son amant, et sous le toit de son "officiel" s'il vous plait, chère Zeloune, vous n'avez pas assez dégrossie pour attirer mes faveurs...
2693.jpg Aujourd'hui, "Loustic", ma démoniste et "Jaznhuz" son marcheur du vide ont attaqué une quantité de trolls pas possible, je deviens fort, très fort !
Aujourd'hui, les petits bouts sont pour nombreux rentrés à l'école, ma douce prépare sa rentrée vendredi et un "t'aime" réciproque s'est envolé par sms.
LaureManaudou.jpg Aujourd'hui, Laure Manaudou décide finalement d'aller s'entraîner au pays de Benito le Chorizo et son compagnon à la main percée (ouh la la j'en ai mal pour toi si tu savais...), j'ai nommé la charmante bourgade d'Ambérieu en Bugey dans l'Ain... Non mais c'est une plaisanterie ? Le trou du cul du monde que cet endroit... Dis Laure, ton copain il te suit ? Parce que moi, j'ai reçu une invitation ce jour pour Ambérieu justement, alors bon, si t'es partageuse, moi pas difficile du tout...
Aujourd'hui, j'apprends de sources sûres que le métier d'enseignant serait astreignant, tellement difficile. Certes, j'ai vécu avec un enseignant, ah oui, mais j'apprends aussi que s'il ne paraissait pas si "débordé" c'est parce que j'étais là... Petite phrase assassine...
Aujourd'hui, je suis triste, comme hier quoi, tendance à mieux exprimer toutefois, HIM sait tout des angoisses du moment et si je suis sa première gorgée de bière, belle réaction, gentille et délicate réaction, OUF !
Aujourd'hui, recroisé la paire de mollets et ce crâne irrésistiblement lisse à lécher et lécher encore... Mais bon 13 centimètre en érection, je ne sais pas trop, c'est petit quand même non ?
Aujourd'hui, publication de lettres de feu mère Thérésa, on apprendra qu'elle a douté de sa foi... Et bien, en qui je vais croire moi maintenant ? Parce que là je veux pas dire mais à part un miracle divin, la Bêtise va vite sombrer !!! mere-Theresa.jpg
Aujourd'hui, Audrey, tiens j'ai envie de t'appeler ainsi, dis Audrey, tu me prêtes ton épaule pour quelques larmes, pas longtemps, je te jure, pas longtemps....
Par La Betise - Publié dans : Quotidien
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Mercredi 29 août 2007 3 29 /08 /Août /2007 09:05
BETISE1.jpg J'ai décidé, mais décide-t-on vraiment, de vivre un autre comment, quoi, pourquoi et qui... Je ne sais où, je ne sais vraiment le sens et les principes. Mais les règles sont établies, bien trop de lois de mon point de vue revanchard, de ma volonté rebelle, bien trop de dictons et d'évidences, bien trop de soumission sans compromis. Mais j'ai décidé de vivre, cela se résume à cela.
Les hommes disent de moi que je ne suis bon qu'à l'amour à dévorer, je veux entendre, l'amour sous les draps, l'amour qui se lèche tout le cours de cet épiderme qui ne répond plus forcément. Les femmes disent encore que je suis un séducteur, malgré moi, et consciemment pourtant, les femmes ne savent pas ce qu'elles redoutent, mais elles fixent en mes alentours bien plus de réalités qu'il n'y paraît. Les femmes auront toujours eu raison, la raison, de moi.
On peut mourir, c'est acquis, et je ne sais combien je suis mort de dérives ou de lâchetés, idem pour l'élégance du vécu, oui, j'ai été, je suis, enfin, je crois.
Cependant, l'évolution se fait en tournure de mauvaise augure, à élire un sillage, l'on se compromet dans la boue. Pas peur de me salir, pas peur de pleurer, des larmes écoeurées ou simplement baffouées, non pas peur, pas peur du tout. Ne me reprochez pas, monsieur, l'espoir qui s'est éteint, ne m'accusez pas, monsieur, les galanteries qui ne respectent plus trop les valeurs à aborder, il est un coeur , le mien, et il est une vision, le votre, nous n'aurons jamais d'accords d'innocence.
Je ne saurai qui de vous ou de moi aura la vieillesse plus amère, et ne causons pas de cet âge qui nous affolle, il ne s'agit là que d'expèriences et des leçons données à nos fausses tempérences. Je ne sais plus aimer.
Vous me trouverez bien malheureux, au pas de votre porte que vous ne ferez qu'entrouvrir. Les sanglots passeront à peine dans l'encablure de ce fossé entre vous et moi. J'aurais aimé des lumières plus ardentes, allons bon, vous-mêmes ne croyez plus aux lanternes, triste confusion dans le jeu de maux à nous défaire avant que de nous constater.
Les rats, petites bêtes malingres et espiègles surtout, les rats sont revenus. Des clip clap sur le plancher du dessus, au grenier, là, où les souvenirs, où les peurs, où les mêlées hantées, là...
J'ai peur, de tout cela, de vivre encore, et pour toujours, cela ne finira donc jamais, ces retours retors et ces arrières amers. Tout n'est que survie, non, banalité enfantine, tout est persuasion, l'on continue, l'on poursuit, rien que cela, rien que cela.
Belle injustice, il n'est ni tribunal, pas le moindre procureur que me voilà déjà au banc qui n'est pas réservé. Il me manque. Drôle comme l'expérience des comparaisons m'amènera toujours à solliciter l'infortune du manque et de l'absence ! Je contrôle, je sais bien faire, je maîtrise et n'impllique rien d'autre que ma douce ignominie.
Voyez de moi cet ange que je parfais à vos louanges et vos égards, voyez donc la douceur vaincue, le parfum attendrit à votre peau, mes caresses qui subliment la foi que vous m'accordez, voyez de moi cet renaissance et ce renouveau, allez donc, je veux bien être encore tout cela.
Vous n'êtes pas de ces fragiles ou malhabiles, non, vous n'en crèverez jamais, ainsi vont au manque de passion et de déraison, les fléaux si jouissifs de l'extrême ardeur. L'ardeur, oui l'ardeur, juste cela.
J'ai quitté pour vous, vous ne cèderez rien. J'ai résolu à vous, et vous me questionnerez encore, si mal, si sournois. J'accepte, oui, règles et soumissions, lois et dictature soudaine, j'accepte, j'ai décidé de vivre un comment, un quoi, pourquoi et qui, sans savoir vraiment l'au-delà de cet instant...
Par La Betise - Publié dans : De Lui
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Mercredi 29 août 2007 3 29 /08 /Août /2007 08:09
jane-brikin1.jpg Je ne sais plus très bien si j'ai déjà diffusé Jane Birkin ici... En même temps, le morceau du jour, où apparaît en "backing vocals" la grande Beth Gibbons, Miss Portishead, pourrait très bien être issu d'un album de ce dernier groupe tant il est empreint de cette atmosphère si particulière...
"Rendez-Vous" était l'album d'une belle résurrection à mon sens. Celle qui porte dans l'inconscient collectif tout le poids "gainsbourien" dans son sillage n'a jamais vraiment quitté les studios ou les plateaux, mais jusque là, hormis un très bel album "A la Légère", elle n'avait jamais concrètement réussi à sortir du répertoire qui lui a si longtemps et si bien collé à la peau.
Jane Birkin est pour moi une icône, mais aussi un personnage à part dans la chanson française. Ex égérie, muse ou référence malgré elle, cette femme a le charme et la délicatesse des grandes. Je ne sais comment parler d'elle, on la raille pour sa voix, son accent, ses façons, et moi, moi je reste en pamoison à chaque apparition, à chaque écoute de cette française d'adoption.
Franchement, il n'est que peu de choses à dire au final. 3 albums en tout qui sortent définitivement de l'univers Gainsbourg, et trois réussites majeures, où l'anglaise a su s'entourer des talents les plus "en vue" du moment. A la manière d'une Françoise Hardy, Jane Birkin attire et inspire les jeunes talents comme les moins jeunes d'ailleurs et, à l'instar d'une France Gall, Jane Birkin est toujours là malgré la disparition du pygmalion (ah oui, j'oubliais Amanda Lear qui, hélas, est encore là sans Dali !).
Bref, sur cet album de compositions originales pour la plupart, ou de reprises en duo, "Rendez-Vous", on pouvait croiser Manu Chao, Etienne Daho, Miossec, Souchon, ou encore Brian Molko de Placebo et justement Beth Gibbons...
Ce titre, "Strange Melody" m'émeut à un point inimaginable, on dira que je n'ai encore pas le meilleur des moral ce matin, et les choeurs de Gibbons sur l'issue du titre me déroutent totalement.
C'est le meilleur album selon moi des trois "hors Gainsbourg".
Je n'oublie pas l'actrice dont personnellement je raffole tout autant, les filles de madame, quelles réussites ! et voilà quoi, j'aime Jane Birkin, qu'on se le dise...
Pour l'accès au site officiel, c'est désormais tout en haut dans la chronique de l'humeur musicale... Mais vous aurez tout de même droit à la petite photo...
birkin.jpg
Par La Betise - Publié dans : En tête
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Mardi 28 août 2007 2 28 /08 /Août /2007 19:29
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Aujourd'hui, j'affiche encore le logo "par la Bêtise", là, juste au dessus, et ce blog a changé, son visage, ses mains, aujourd'hui, le croco n'est plus là, alors à quoi bon dire que je suis celui qui écrit ces mots là...
Aujourd'hui, je me suis décidé à franchir cette nouvelle étape, assez banale me direz-vous, pas tant que cela lorsque l'on connaît mon histoire, mon parcours, et mes histoires bloguesques...
Aujourd'hui, j'ai décidé de ne pas me laisser anéantir par le moral, comme hier pour tout dire, non, alors, j'ai passé une matinée dehors, dans les rues, sous le soleil enfin revenu de Perpignan.
STEF001.jpg Aujourd'hui, je suis à Perpignan, pour ceux qui se posent la question depuis des jours, chez HIM.
029SelfPortrait-7mai2007.jpg Aujourd'hui, j'ai appris, compris que le croco refaisait sa vie, l'avait refaite en quelques sortes. Et une sensation de plaisir soudain, de délivrance douce et tendre, le savoir à nouveau heureux, en quête de quelque chose, quelqu'un d'autre, des objectifs à atteindre, une vie à organiser en réparant au mieux toutes mes innombrables bêtises... Je suis fier, content et confiant en toi monsieur le Croco. Tu restes caïman dans ma vie, et n'oublie pas : tu mérites mieux que ce que tu n'estimes de toi !
Aujourd'hui, il faudra que je refasse aussi ma vie, d'ailleurs les choses sont en cours, "refaire sa vie" est un bien grand mot, grandiloquence mon amie, on ne refait rien, tout est déjà paré, suffit juste de redonner des sens et des volontés.
Aujourd'hui, l'envie est de revenir à l'intime, ici, dans l'ego exhibé, oui mais, il y a toujours un "mais", préserver la réalité aussi, sans n'en divulguer rien qui ne soit susceptible de la dénaturer.
Aujourd'hui, je sais que l'on ne m'aimera jamais tel que je l'attends et le patiente depuis des années. Remarquez, je l'ai toujours su ! L'éternelle rengaine dégueulasse du foutu prince charmant... Aujourd'hui, je me demande s'il faut donc aimer, je veux dire, se laisser aller, juste sans réflexion, à aimer ou pas, en tout cas ne pas se poser la question. Foutaise, je me poserai toujours la, les questions...
batise-papa.gif Aujourd'hui, j'ai remis mon père à sa place, celle qui est la mienne et qu'il n'a jamais considérée, pourquoi devrais-je être le fils parfait soudainement ?
Aujourd'hui, un jeune footballeur est mort, je trouve l'histoire effrayante, je n'aime pas le sport, mais là, des gosses qui crèvent pour je ne sais quelles raisons en jouant avec un pauvre ballon, oui, je trouve cela triste.
gr--ce.jpg Aujourd'hui, la Grèce est toujours sous le brasier, des morts, des ravages partout, je n'ai jamais visité la Grèce... Une catastrophe pareille pourrait-elle se produire en France ? Non, pas de cette ampleur, les moyens sont différents, dans une seule et même Europe...
Aujourd'hui, dans une ville où j'ai résidé un certain temps, Vénissieux, mairie communiste, on a délogé 225 roumains dont 101 enfants. On les appele les roms... Pour 153 euros par adultes et 47 euros par enfants, bon nombre a accepté de rentrer mercredi en cars en Roumanie. Je ne sais plus quel ministre avait le culot il y a peu de rappeler que "la France était en retard sur le nombre des expulsions"... En retard... Un quota a-t-il été donné ? J'habite en France, oui, la France...
sida.jpg Aujourd'hui, pendant que la France fait son execrable ménage avec grande satisfaction dans les sondages, des villageois de Nouvelle-Guinée, des tribus papous, enterrent vivants leurs malades du SIDA. Ils ne savent pas, ils n'ont rien, seulement la peur et la seule opportunité de s'en remettre aux cieux, puisque l'on chasse encore les sorcières dans cette contrée d'Afrique... Je suis en France, j'ai le SIDA, je ne nierai jamais ma chance...
Aujourd'hui, la chaleur est revenue, étouffante d'un seul coup, les siestes sont désagréables et bien trop calmes, j'évite les sorties, l'ulcère à l'oeil m'oblige aux lunettes, je n'aime cet homme à lunettes...
Aujourd'hui, j'ai voulu lécher un mollet, et un crâne tout lisse aussi...
Aujourd'hui, je crois que je suis profondément triste mais que je ne sais pas, allez savoir pourquoi, faire sortir le "truc"...
Aujourd'hui, je pense à
Miora, et à sa soeur aussi, j'aimerai de vos nouvelles, un mail, quelque chose, vous écrire...
Aujourd'hui, je sais que je ne guérirai jamais, je l'ai compris cet après-midi...
Aujourd'hui, j'accepte un premier démon, il manque d'un enfant dans ma vie, je n'en dirai pas plus, l'exprimer est déjà une étape, j'en suis le coupable et la victime...
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Par La Betise - Publié dans : Quotidien
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Mardi 28 août 2007 2 28 /08 /Août /2007 08:24
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tindersticks.JPG J'avoue qu'il y a encore un mois, je ne connaissais pas, que de nom, les Tindersticks....
Le groupe est donc ma merveilleuse découverte du mois, du moment devrais-je dire, et cela fait quelques matins que je me passe les albums en boucle sans que personne aux alentours ne le sachent...
L'extrait du jour est la première chanson du premier album que j'ai pu écouter, celle grace à laquelle j'ai pu apprécieer le reste, et diantre, quelle exploration dans un univers comme fait pour moi j'ai fait là !
Ce n'est donc pas, après écoute ni mon album ni ma chanson préférés, mais tout de même, je ne vous explique même pas le moral là-dessus...
L'univers est sombre,  m'a beaucoup rappelé mes indispensables de Nick Cave et, voilà, je ne pourrais pas vous en dire beaucoup sur le groupe en lui-même, je me suis pour le moment concentré sur la musique et l'oeuvre...
Bon, rendons à César ce qui lui appartient, merci à HIM (désormais, il s'appèlera comme ça), merci à him de m'avoir ouvert les oreilles à cette merveille là...
On clique sur l'image....
tindersticks1.jpg
Par La Betise - Publié dans : En tête
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